Ce que je demande à un agent de code, et ce que je vérifie ensuite
Je travaille avec un agent de code tous les jours. Ce qui change le résultat n'est pas l'outil, c'est ce que je fais avant et après. Avant : je cadre. Le résultat en une phrase. Si je n'arrive pas à décrire ce que je
Je travaille avec un agent de code tous les jours. Ce qui change le résultat n'est pas l'outil, c'est ce que je fais avant et après.
Avant : je cadre.
- Le résultat en une phrase. Si je n'arrive pas à décrire ce que je veux en une phrase, ce n'est pas prêt à être demandé, c'est prêt à être discuté.
- Le périmètre. Ce qu'il peut toucher, et ce qu'il ne doit pas toucher.
- Comment je saurai que c'est bon. Un test, une page à ouvrir, une commande qui doit réussir.
Après : je vérifie.
- Je relis le diff comme une pull request. Un agent fait parfois plus que demandé. Je cherche ce que je n'ai pas commandé.
- J'exécute. Les types, le build, un appel réel sur la page. Je ne retiens pas un « c'est terminé » que personne n'a lancé.
- Je refuse ce que je ne comprends pas. Je ne garde pas du code que je ne saurais pas expliquer. Une ligne étrange a souvent une raison, et il vaut mieux la demander avant de la supprimer.
Pourquoi autant de précautions ? Parce que si la demande est floue, un agent comble le vide avec ce qui est plausible, et ce qui est plausible n'est pas forcément juste.
Le gain de vitesse est réel. Il vient du cadrage au départ et de la vérification à l'arrivée, pas de la confiance que je lui fais.
Amine Affif, développeur full-stack à Paris. amineaffif.com
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